mercredi 13 août 2008
Celui qui dégustait des figues blanches
Il y a quelque temps, on nous a très gentiment offert un panier de figues blanches mûres à point. Nous en avons mangé quelques unes comme ça, mais nous n'allions pas pouvoir toutes les manger à temps aussi j'ai improvisé un genre de gâteau, un peu clafoutis, un peu flan aux figues... un régal !

Pour un clafoutis/flan aux figues blanches
- 800g de figues blanches bien mûres
- 100g de sucre
- 20 cl de crème d'avoine
- 4 oeufs
- 60g de poudre d'amandes
- 50g de farine
lundi 2 juin 2008
Celui qui répondait à deux mono-manies !
Il était une fois, une Belle au blé dormant qui confessait avoir succombé à la mono-manie des cakes, mono-manie succédant au délicieux épisode (à rallonge) des tartes à la carotte !
Et comme la Belle est plutôt joueuse et partageuse, les recettes défilent sur son blog, toutes plus alléchantes les unes que les autres ! Et je m'en réjouis, car j'aime beaucoup y piocher !
D'ailleurs à la minute même où j'écris cet article à son intention, une délicieuse odeur de chocolat vient chatouiller mes narines : je viens d'enfourner un petit quelque chose préparé d'après une recette qu'elle avait publié...
Mais pour aujourd'hui, voici une recette qui serait très sympa pour un prochain goûter du samedi et qui plaira certainement à l'amatrice de carotte ! C'est Michel et Fanny qui me l'ont fait découvrir et apprécier !
Cake à la carotte de Michel à ma façon
- 1 grand bol de carottes râpées (bien rempli)
- 1 bol de farine (j'utilise de la farine de blé demi-complète, mais on peut aisément la remplacer par de la farine de riz pour une version sans blé)
- 2/3 de bol de sucre (testé avec du sucre de canne blond non raffiné ou du sucre de canne brun non raffiné)
- 1 càc de bicarbonate de soude (ou levure chimique)
- 1 grosse poignée de raisins secs (éventuellement trempés dans du thé ou du rhum)
- 1 petite poignée de noix cassées grossièrement (facultatif)
- épices : 3 càs de cannelle en poudre, 3 càs de gingembre en poudre
- 3 oeufs
- 10/15 cl d'huile d'olive (initialement la recette préconise 100 g de beurre)
Battre les oeufs avec le sucre, ajouter les carottes râpées, la farine, les épices et le bicarbonate. Ajouter l'huile et bien mélanger. Faire cuire environ 45 minutes dans un four à 180° (th.6).

vendredi 12 octobre 2007
Celui qui profitait des figues
Il y a quelques jours, je suis rentrée du travail avec un panier de figues généreusement offertes par une collègue qui n'arrivait pas à écouler toute la production de son figuier ! J'étais ravie d'en profiter, quelques feuilles de salade et un peu de foie gras plus tard, nous en avons savouré quelques unes...

Figue et foie gras, association désormais classique. Figue crue coupée en quatre, juste pour accompagner, ou figue incisée, dans laquelle on glisse un gros copeau de foie gras, et que l'on passe au four... entre les deux mon coeur balance...
Mais il y avait bien trop de figues pour le foie gras, et comme il me restait du vin rouge à utiliser, je suis partie dans l'idée de pocher mes figues au vin rouge. J'hésitais encore sur les épices à leur associer lorsque je me suis souvenue du mélange spécial vin chaud que Loukoum m'avait envoyé par le Blogcolis, il m'en reste encore, voyons la composition si ça peut se marier avec les figues... écorces d'orange et de citron, badiane, cannelle, vanille, anis, fenouil, baies de genièvre ? ça devrait faire l'affaire !

Figues pochées au vin et aux épices
- 12 figues
- 1 litre de vin (j'ai utilisé un vin des Corbières, il devait m'en rester près d'1,5L, j'ai tout mis)
- 250g de sucre
- 2 CS du mélange d'épices
Chauffer le vin rouge à feu moyen avec les épices. Laisser réduire d'un tiers. Plonger les figues dans le liquide et porter le tout à ébullition. Retirer du feu et laisser refroidir le tout. Une fois le liquide refroidi, retirer les figues et filtrer. Remettre le liquide sur le feu pour le laisser réduire
à nouveau jusqu’à obtenir un sirop assez
épais.
Servir les figues nappées de ce sirop.
C'était la première fois que je préparais ce type de desserts (fruits pochés au vin) et j'ai beaucoup aimé. Rufin également, malgré un a priori défavorable à l'encontre des figues. Je crois que le mélange d'épices a certainement beaucoup joué, le sirop était très parfumé, je pense qu'il ne faut pas hésiter à forcer un peu la dose.
jeudi 5 juillet 2007
Celui qui voyait la vie en rose
Il y a un an, j'étais à Aurillac, j'y ai fait de bien belles rencontres et j'en garde un souvenir ému. Cette année, je ne serai malheureusement pas présente aux Européennes du Goût - mais bon, à la place, je suis invitée à un mariage, on ne peut pas tout avoir ! - mais cela ne m'a pas empêchée de faire d'autres belles rencontres !
Comme celle de Claire-Emma par exemple, dont j'aime beaucoup le blog, une rencontre qui a eu lieu ce printemps et qui s'est ensuite poursuivie dans des petits colis... Le sien, pas si petit que ça d'ailleurs !!, m'a permis de découvrir plusieurs sortes de délicieux biscuits de sa région, avec, en place d'honneur, les biscuits roses de Reims.
Fraises, groseilles et framboises (en confiture, les framboises !) ont décidé d'accompagner ces biscuits dans une charlotte toute rose. Et pour rester tout à fait terroir, j'ai même utilisé pour tremper mes biscuits un fond de bouteille de champagne qui avait perdu ses bulles !
Charlotte toute rose aux fruits rouges
- 2 grosses poignées de fraises
- 1 poignée de groseilles
- confiture de framboise
- 1 paquet de biscuits roses de Reims
- 1 fond de champagne (ou 1 verre d'eau + 2 CS de rhum ou du jus d'orange)
Verser le liquide dans une assiette creuse. Tremper rapidement les biscuits et tapisser le moule à charlotte. (le fond et les côtés). Couvrir de confiture de framboise et de quelques moitiés de fraises. Re-biscuits. Re-confiture. Re-fraises. Jusqu'à épuisement du moule. Tasser, fermer le moule, réfrigérer, croiser les doigts pour démouler, respirer, décorer, goûter !
Verdict : très bon, très frais, gros succès !
Pour la visite (virtuelle) de Reims, c'est par là ! clic !
samedi 12 mai 2007
Celui qui broyait du rose
Même si le titre de ce billet pourrait laisser certains penser le contraire, il ne s'agit aucunement d'une allusion subtile aux récents événements politiques que nous venons de vivre... ou alors toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait fortuite... ;o))
Aujourd'hui j'ai décidé de rentrer à mon tour dans la jolie ronde rose, lancée par Requia pour relayer une initiative intéressante et belle, celle d'un blog pour soutenir les femmes atteintes d'un cancer.
J'en ai profité pour utiliser des fraises et kiwis au retour du marché. Influencée certainement par mes lectures du moment, j'ai opté pour un dessert très léger, très frais et très nature !

Coupes kiwi fraises en gelée à l'hibiscus
- environ 1/2 L d'eau
- 2 càs de fleurs d'hibiscus séchées
- 1 càc d'agar-agar
- 1 càs de miel
- fraises et kiwi coupés en morceaux
La veille, ou quelques heures avant, faire macérer les fleurs d'hibiscus dans le 1/2 litre d'eau. Puis filtrer à travers une passoire. (Si vous ne pouvez pas le faire à l'avance, on peut faire une infusion en laissant frémir l'eau et les fleurs d'hibiscus quelques instants).
Mettre l'eau à l'hibiscus dans une casserole, ajouter le miel et verser en pluie l'agar-agar. Bien mélanger. Faire chauffer tout doucement et laisser frémir 3 minutes en remuant de temps en temps.
Pendant ce temps couper les fruits et les répartir dans des coupelles. Verser ensuite la boisson à l'hibiscus sur les fruits. Laisser à température ambiante jusqu'à complet refroidissement puis mettre au réfrigérateur. L'agar-agar durcit très vite.
Et parce qu'il me restait des fraises et qu'elles étaient bonnes, j'en ai même rajouté encore quelques unes dans les coupes au moment de servir !
Cette recette m'a beaucoup plu et, à mon grand étonnement, à Rufin également, alors que ce petit dessert est vraiment très peu sucré. A mon goût, le sucre des fruits est tout à fait suffisant, mais si vous le souhaitez vous pouvez augmenter la quantité de miel ou remplacer la boisson à l'hibiscus par un jus de fruit naturellement sucré.
Une autre recette, très voisine, chez Valérie Cupillard : clic.
mercredi 2 mai 2007
Celui qui venait d'avoir un déclic !
Après avoir eu longtemps envie d'une MAP*, envie toutefois réfrénée par mon réalisme et mon porte-monnaie (vu le manque de place dans ta cuisine, donne la priorité à un robot plutôt qu'à une MAP !) mon pragmatisme (essaie d'abord de faire ton propre pain à la main au moins une ou deux fois, ensuite on verra tu as toujours autant envie d'investir) et mon souhait de non-consommation (vivons plus simple ! ou du moins essayons !), après avoir eu envie d'une MAP disais-je donc et échappé raisonnablement à la tentation, je retardais sans cesse le moment de passer à l'acte : faire du pain ou de la brioche à la main histoire de vérifier si la MAP en vaut vraiment la peine !

Et puis, il y a eu Cléa et ses briochettes, réalisées en adaptant une recette d'Anne que j'avais repérée dès sa
parution... Allez savoir pourquoi je me suis décidée !
Toujours est-il que j'ai donc enfin réalisé mes premières briochettes, avec succès !
Voici donc l'adaptation de l'adaptation !
Briochettes aux écorces d'orange confites
- 1 cuillerée à soupe de levure de boulanger déshydratée
- 1/2 verre d'eau
- 2 oeufs
- 60 g de sucre blond de canne
- 2 cuillerées à soupe de lait de riz
- 4 cuillerées à soupe d'huile d'olive
- 450 g de farine T80
- 40 g d'écorces d'orange confites
Dans le verre d'eau tiède, diluer la levure de boulangerie, et la laisser "se réveiller" pendant 5 minutes.
Dans un grand saladier, battre les oeufs et le sucre,
jusqu'à ce qu'ils blanchissent. Ajouter le lait de riz, l'huile d'olive, l'écorce d'orange, et la levure diluée.
Bien mélanger.
Dans ce mélange, incorporer progressivement la farine, jusqu'à obtenir une pâte lisse et collante.
La laisser reposer dans un saladier (couvert d'un torchon) jusqu'à ce que la pâte ait doublé de
volume. (Je l'ai laissée une demi journée).
Une fois la pâte levée, mettre en forme. J'ai choisi d'en faire 6 petites brioches, dans un moule à muffins. Laisser reposer une heure pour la deuxième pousse.
Enfourner pendant 20 à 30 minutes (selon la taille du moule) à four chaud (180°C)
Le lendemain matin, au test du petit-déjeuner, le résultat est plus que probant, alors que l'effort fourni reste dérisoire ! Pas de risque de tendinite : le pétrissage se fait vraiment tranquillement. J'ai d'ailleurs joyeusement récidivé.
Il est donc désormais certain que la MAP ne figure pas dans ma liste d'achats prioritaires, ce qui permet une nette remontée du robot dans la dite liste...
* pour les non initiés, MAP = machine à pain (et non moulin à paroles ou moulinette à persil)
lundi 23 avril 2007
Celui qui lançait un avis de recherche
WANTED : pèle-pomme !
Je l'ai vu chez Manue, je l'ai testé chez Fanny, les photos sont là pour en témoigner !
Par contre, elles ne peuvent témoigner de mon enthousiasme débordant
devant ce petit engin si ingénieux et si pratique !
Rendez-vous compte ! En quelques tours de manivelle, le tour est joué !
La pomme est pelée sous vos yeux, sans effort, et tranchée de façon régulière !
De quoi faire de magnifiques tartes, crumbles et autres desserts...
... même une petite assiette toute simple,
avec quelques grains de sucre de canne brut et quelques amandes effilées grillées à la poêle...
Plus d'excuses pour ne pas manger de fruits !!
Je ne suis pas une collectionneuse d'ustensiles de cuisine,
je n'ai ni MAP ni robot, je n'ai même pas de cocotte-minute,
je vous assure, monsieur le juge, que ce pèle-pomme trouvera toute sa place,
non pas dans mes placards mais sur le plan de travail, et qu'il me sera d'une immense utilité !
Sauf que, la vie est décidément une jungle, pas moyen de trouver le moindre pèle-pomme !
à l'aide !!
jeudi 19 avril 2007
Celui qui serait plus excitant qu'un baiser
Il parait que le chocolat fondu dans la bouche fait plus d'effet qu'un baiser langoureux. C'est la conclusion d'une étude scientifique menée récemment.
Profitant de ces informations utiles, j'ai donc décidé de nous préparer un petit dessert jouissif avec du bon chocolat Valrhona que ma copine Laurence a eu la gentillesse de me rapporter de G.Detou.
Je me suis donc munie d'une recette alléchante, repérée sur un blog-notes gourmand.
Moelleux à la noix de coco et aux abricots secs
Ingrédients :
- 2 oeufs
- 75 g de farine
- 1/2 càc de levure
- 100 g de sucre
- 50 g de beurre fondu
- 1 càs de rhum
- 75 g de noix de coco
- 5 abricots secs
- 100 g de chocolat noir
- 3 càs de crème liquide
Battre les oeufs avec le sucre, puis incorporer la farine et la levure. Ajouter la noix de coco, le beurre fondu, le rhum puis les abricots secs coupés en petits morceaux. Verser la pâte dans un petit moule à cake, enfourner pendant 25 minutes à 180°C.
Faire fondre le chocolat au bain-marie, le détendre avec la crème liquide et napper le gâteau refroidi de chocolat.
Verdict : le gâteau est délicieusement excellent ! mais je ne vous avouerai pas ce qu'a donné la comparaison avec les baisers de Rufin... ;o))))
vendredi 23 mars 2007
Celui qui se remettait à la cuisine
Après une période d'un certain laisser-aller en cuisine (pour ne pas dire un laisser-aller certain) - pendant lequel nous avons fort heureusement échappé à la facilité des pizzas, fast-food et autres plats préparés surgelés et ce, grâce : à mon sens de l'organisation génial (quelques réserves au congélateur), à la production du jardin parental (quelques bocaux de légumes), à ma fainéantise salvatrice (quelques recettes bonnes et faciles, à préparer en 15 minutes) et à la générosité des mémés du fan-club de Rufin (quelques tupperware bien garnis) - je disais donc, après une période d'un certain laisser-aller en cuisine, je retrouve donc mes bonnes habitudes (ouf !).
Et pour aujourd'hui, une recette de ma maman : le gâteau écureuil !
- 150 g de poudre de noisette
- 1c à café de cannelle
- 6 oeufs
- 120 g de sucre
- 30 g de farine
- 30 g de fécule
Dorer légèrement la poudre de noisettes dans une sauteuse à feu doux.
Battre les jaunes d'oeufs avec le sucre ; ajouter la poudre de noisette, puis la farine, la fécule et la cannelle.
Préchauffer le four à 180°.
Fouette les blancs en neige. A la fin, leur ajouter 1càsoupe de sucre.
Incoporer délicatement les blancs.
Beurrer un moule à manqué, enfourner 30 minutes.
Démouler sur une grille et laisser refroidir.
On peut, si l'on souhaite, recouvrir de chocolat et décorer avec des noisettes concassées.
C'est un gâteau délicieux, très aérien ! et ce petit goût de noisette... hmmmmm !
vendredi 22 septembre 2006
Celui qui prenait le thé
J'ai découvert le thé pendant mes années étudiantes grâce à mon ami Gaël, qui détestait le café et était grand buveur de thé. Gloups ! Cela fait déjà huit ans. Ahem, c'est d'une banalité affligeante ce que je vais dire, mais bon sang ! que le temps passe vite...
Je disais donc que j'avais découvert le thé quand j'étais étudiante, tout d'abord (budget d'étudiante oblige) avec les sachets jaunes de Monsieur Lipton. J'ai heureusement très vite découvert que le thé pouvait prendre de multiples parfums, tous plus délicieux les uns que les autres, à l'exception peut-être du thé fraise-vanille de Gaël dont personne ne voulait, je me suis mise à collectionner les petits sachets dans tout un tas de coloris différents, et puis aujourd'hui je me suis "embourgeoisée" puisque je ne consomme pratiquement plus que l'excellent thé bio, équitable, acheté en vrac aux Jardins de Gaia, que je collectionne dans des jolies boites...
L'une des raisons qui m'ont fait aimer le thé, hormis les heures de discussions acharnées à refaire le monde avec l'ami Gaël, ce sont les petites douceurs qui l'accompagnent.
Evidemment, dans nos chambres d'étudiants, pas question de cuisiner, il s'agissait donc de gâteaux industriels de qualité variable, mais aujourd'hui, de temps à autre, quand me vient l'envie d'une pause thé grand luxe, je prends plaisir à les préparer moi-même.
Mini cakes citron pavot pour le thé
- 70 g de beurre
- 150 g de farine
- 1 pincée de bicarbonate de soude
- 150 g de sucre en poudre
- 2 œufs
- 4 cuil. à soupe de lait
- le zeste d’un citron
- 2 cuil. à soupe rases de graines de pavot
Préchauffer le four à 180°C. Mélanger le beurre mou et le sucre. Ajouter les œufs et le lait puis la farine. Ajouter enfin les graines de pavot et les zestes, et bien mélanger. Verser la pâte dans des moules à muffins (en remplissant aux ¾). Faire cuire 20 minutes. (en surveillant)





